Scoop it Geek Vintage
Page Facebook de Geek Vintage
Twitter

Niki Larson, le City Hunter version Jackie Chan

Non, il n’y a pas de fautes d’orthographe à « Niki Larson » ! Car cette fois il ne s’agit pas du manga ou de l’anim City Hunter, que vous connaissez mieux sous le nom de Nicky Larson, mais du film.

Au Japon, cet opus signé Wong Jing est bien sorti sous le titre City Hunter, mais dans la version française, pfffuit, plus de « c » à Niki ! En même temps, comme Jackie Chan n’a pas vraiment la plastique de rêve de Nicky (qui rappelons-le, est grand et séduisant), tout s’équilibre.

niki-larson-film

Je préfère annoncer la couleur dès le départ : si vous voulez voir une adaptation fidèle de l’animé City Hunter, lui-même tiré du manga éponyme, vous feriez mieux de vous procurer Mr Mumble. Par contre, si vous avez envie d’humour graveleux pour rire et passer du bon temps, vous allez adorer ! La version officielle de City Hunter, réalisée par Wong Jing (Claws of Steel, La légende du Dragon Rouge), est un film à voir au second, voire au troisième degré, pour son côté délicieusement nanard-des-années-90.

cityhunter-affiche

Au départ, un richissime homme d’affaires, responsable d’un des quotidiens les plus influents au Japon, engage Niki/Ryo pour qu’il lui ramène sa fugueuse de fille, Shizuko Imumura. Entre Shizuko qui fait des siennes et les terroristes qui s’en mêlent, le pauvre Niki a la vie dure ! Il parvient malgré tout à accomplir sa tâche après maintes péripéties,qui mêlent bagarres, cascades ….et filles terriblement sexy.

Cette fois, pour donner dans la surenchère sulfureuse, il y a même une scène dans une salle de jeux où se déroule une partie de baccarat (un jeu de cartes dans lequel, comme au blackjack, le joueur affronte la banque). C’est à ce moment-là que Kaori (jouée par Joey Wong) sera kidnappée…. Mais pas de panique : elle finit par s’en sortir à temps pour affirmer sa jalousie en assommant Ryo d’un coup de marteau retentissant !

Kitsch à souhait, le film fait la part belle au comique de situation…et à la parodie. Dans une des scènes cultes, Jackie Chan joue avec les codes d’un des jeux vidéos qui a marqué les nineties : j’ai nommé l’incontournable, que dis-je, l’inégalable Street Fighter ! Souvenirs, souvenirs…. Alors impossible de ne pas succomber devant un Jackie Chan qui se métamorphose en Chun Li pour pulvériser le méchant transformé en Ken.

Elle est terrible, non ? Du délire à l’état brut. Pour ceux qui, comme moi, ont passé des heures devant leur console à se livrer à des bagarres d’anthologies entre potes, cette référence à Street Fighter fait office de bain de jouvence. Les fans du jeu remarqueront qu’il y a une petite faute au nom d’un des personnages : E. Honda est devenu E. Honde. En fait, c’est juste un problème de marque : Jackie Chan avait un contrat avec Mitsubishi, et Honda rappelle le nom du constructeur automobile concurrent….

Dans un autre registre, mais non des moindres, il y a aussi un clin d’oeil à Bruce Lee… A ce moment de l’histoire, Shizuko a embarqué à bord d’un bateau de croisière luxueux, le Fuji Maru, avec casino, salle de bal… et cinéma. Tandis que Game of Death est projeté sur grand écran, Ryo reprend à son compte les techniques de combat de Bruce Lee pour mettre K.O deux affreux gangsters.

Alors d’accord, ce City Hunter / Niki Larson vu par Wong Jing consiste surtout à enchaîner les gags plus ou moins loufoques, sans vrai fil conducteur et surtout sans aucun lien avec l’animé ou le manga dont il prétend être issu. Ryo est d’ailleurs caricaturé à outrance, puisque le seul trait de son caractère qui est mis en avant est son obsession pour les courbes féminines….

Je suis aussi d’accord pour reconnaître que ce n’est sans doute pas le meilleur Jackie Chan ni la perle créative que l’on retiendra de Wong Jing. Mais faut-il pour autant bouder son plaisir ? Parfois, regarder s’enchaîner les moments désopilants, des poursuites, de la castagne sans avoir à réfléchir est aussi synonyme de soirée cinéma réussie !

Encore de(s) article(s) ...

Wayne’s World Mega teuf, giga teuf, Excellent !

Dis Wayne, t’as déjà trouvé Bugs Bunny sexy quand il s’habillait en fille et qu’il ressemblait à une lapine

Dans la catégorie Narnar réussi, je vous présente aujourd’hui les deux volets de Wayne’s World, deux grands classiques de Mike Myers, avant son énorme succès avec Austin Power.

Pour ceux qui ne connaitrait pas, nous suivons les aventures de 2 jeunes adultes totalement décérébrés et dégénérés, fans de hard rock et de métal.

Pair et Impair : le meilleur nanar de Bud spencer et Terence Hill

Pair et impair est un vrai super nanard italien des années 70 ! Ce film est une vraie catastrophe, mais dans le bon sens du terme.

Pair et Impair est une comédie réalisée par Sergio Corbucci et sortie en 1978 (en toute franchise, je pensais qu’il datait du milieu des années 1980).

A mon sens, ce film est une pure réussite dans la filmographie du duo culte Terence Hill et Bud spencer.

L’histoire est pourtant très légère et complètement loufouque (c’est peu dire !). Johnny Firpo (joué par Terence Hill) se voit charger d’une mission de la plus haute importance : mettre fin aux agissements d’un gang de bookmakers clandestins avec à leur tête Paragoulis.

Le Kid de Cincinnati, le tout premier film sur le poker

Reprenant la plupart des codes apparus dans le film de 1961 de Robert Rossen, L’Arnaqueur, avec Paul Newman en jeune ambitieux et prodige du billard voulant devenir le meilleur joueur des USA et affrontant le grand champion national pour ce faire, Le Kid de Cincinnati, sorti en 1965, et réalisé par Norman Jewison, suit une trame légèrement similaire, mais en plaçant cette fois-ci l’intrigue autour d’un joueur de poker.

Les films cultes pour ados de John Hugues des années 80 / 90

Ce nom ne vous dit peut être rien, mais si vous aviez entre 8 et 15 ans dans les années 80-90 vous avez obligatoirement adoré un de ses films ! John Hugues est le réalisateur, scénariste ou producteur d’un grand nombre de films cultes pour ados des années 80-90.

A vrai dire, mon premier souvenir au ciné, c’était pour un de ses films (en tant que scénariste), et pas des moindre : le cultissime « maman j’ai raté l’avion » (Home Alone) sorti en 1990 avec Macauley Culkin.

Bon autant le dire tout de suite, John a fait pas mal de ce que l’on pourrait appeler poliment des « grosses bouses », comme Beethoven, Denis la Malice, …

Quel film vous a fait commencer le poker et/ou les jeux en ligne ?

Je l’avais loué en VHS à l’âge de 15 ans, quelques mois après sa sortie, dans le vidéo club de ma ville. L’âge de visionnage d’un film est simplement fondamental pour avoir ce déclic : trop jeune, on passe à côté du sujet et trop vieux, c’est trop tard !

Le pitch de départ :

Mike McDermott est un jeune joueur de poker et un étudiant en droit. Un soir, il perd toutes ses économies pendant une partie face à Teddy KGB. Il renonce aux cartes cette nuit-là. Mais, son meilleur ami, l’Asticot, sort de prison peu après et doit rembourser ses dettes…

3 commentaires sur “Niki Larson, le City Hunter version Jackie Chan”

  1. jayer dit :

    Grand fan de Jackie Chan je me souviens avoir découvert ce film dans mon vidéo club (à l’époque) qu’elle déception…

  2. Alphajet dit :

    Ouah ça a l’air d’être une vraie perle 🙂 ! J’en ai vu quelques uns quand même des Jacky Chan mais celui là je connaissais pas du tout !

  3. roll former dit :

    Jackie Chan l’inégalable Street Fighter,Ouah ça a l’air d’être une vraie perle !

Laisser un commentaire

Vous devez être connecté pour laisser un commentaire.