Rick Dangerous, L’Indiana Jones des jeux vidéo des années 90

Rick Dangerous, L’Indiana Jones des jeux vidéo des années 90

Un des meilleurs jeu des années 90, Rick Dangerous est devenu un jeu culte pour de nombreux geek ! Un gameplay simple, un jeu basé sur la mémoire et les reflex, non ??!! Et si ! Mais évidemment si vous dites ça à vos parents en 1990, ils croyaient que vous vous foutiez de leurs gueules ! Mais non, c’est vraiment un super jeu !

Jeu de plateforme, pleinement inspiré d’Indiana Jones, il à fait le succes de Core Design (qui n’existe plus aujourd’hui, paix à son âme qui nous à laissé un super souvenirs !)…

La saga Gameboy

La saga Gameboy

La Gameboy fut créée en 1989 (nous ne l’avons vue qu’en 1990 en Europe pauvres de nous) par Monsieur Gunpei Yokoi (et son équipe, ne l’oublions pas) pour la très célèbre société Nintendo.

Gunpei Yokoi était déjà à l’origine, à l’époque (1980) de la création des fameux jeux électroniques « Game & Watch« .

Mais si, ces tout petits appareils sur lesquels on pouvait apprécier le fait de jouer à un jeu relativement simpliste mais souvent très prenant, et surtout, grande classe, portable.

Une autre vision de Fallout

Une autre vision de Fallout

War. War never changes.

La licence Fallout est probablement la licence de jeu de rôle PC la plus connue à ce jour. Ou du moins, la plus idolâtrée par des hordes de fans à lunette. Et pour cause, ce monument ludique post-apocalyptique possède probablement le scénario le plus prenant des RPGs de son époque. Mais là n’est pas la question, car je ne vais pas refaire un énième papier falloutien comme on en trouve sur la toile, non.

La dreamcast, une console fabuleuse pour tous les geeks

La dreamcast, une console fabuleuse pour tous les geeks

La dreamcast a été ma première console Sega (hormis la Game Gear, mais bon pour le peu que j’y ai joué). Au niveau des caractéristiques, la bête était impressionnante en 1998.

La Dream est dans mon esprit la première console 128 bits de l’époque accompagnée d’un processeur Hitachi SH-4 cadencé à 200 MHz et disposant de 16 Mo de mémoire vive, de 8 Mo de mémoire vidéo et de 2 Mo de mémoire audio, ainsi que d’un modem 56K (ou 33K pour la version européenne). Cette console devait relancer SEGA après l’énorme flop de La Saturn face à la Playstation 1.